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Cercle Emile Storck
Emile Storck Kreis
Guebwiller
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Emile Storck
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Voici deux pièces, l’une aussi originale que l’autre, reproduites ici et disponibles (pour les metteurs en scène !) en version Orthal. Voir la notice explicative de Daniel Muringer, qui a réalisé le travail.
E summertrauim (e Màrlegschicht) a été publié par l’auteur en 1966. L’auteur a écrit que cette pièce retrace sa propre histoire poétique et transpose ses propres déboires…
« Ein Märchenspiel, das nach meiner Meinung die Zuschauer belustigen sollte, wie ich mich selber amüsierte, als ich es machte… » (Lettre à Raymond Buchert, 31 mai 1966)
« Mon frère pense que le Summertrauim est trop intellectuel pour les enfants. Certes, les symboles ne sont pas pour eux. Mais qu’on écarte ces symboles, qu’on remplace les personnages Imagination, Réalité, Raison, par une fée, une sorcière et un sorcier quelconques, on reconnaîtra les deux principaux antagonistes de bien des contes. Il y a suffisamment de vie sur la scène pour intéresser les enfants, même s’ils ne comprennent pas tout… » (Lettre à M. Schmidt, du Théâtre Alsacien de Mulhouse, le 3 juin 1966)


 
Mathis Nithart (E Kinschtler im Bürekrieg) a été publié en 1967. Ce drame historique valut à l’auteur le 1er Prix du Concours Claus Reinbolt, organisé par la Fédération des Théâtres Alsaciens. « … Sans vos encouragements, je n’aurais pas osé présenter ma pièce au concours Claus Reinbolt. Merci encore une fois. Je regrette d’avoir enlevé le prix à des écrivains peut-être aussi méritants que moi, mais cette manière d’agir était la seule capable de me faire connaître au public alsacien. Je remettrai naturellement à la Fédération des T. A. la somme d’argent attachée à ce prix. Je crois que cela doit être possible, puisqu’il s’agit de Sociétés. » (Lettre à Paul Stintzi, 12 avril 1967)
Le drame en 4 actes Mathis Nithart a été représenté et interprété par le Théâtre Alsacien de Mulhouse (TAM / ETM) en novembre 1968. L’auteur a assisté à la Première le dimanche 17 novembre.
En 1989, du 25 août au 2 septembre, la pièce a fait l’objet d’un spectacle théâtral en plein air à Magstatt-le-bas, avec l’aide la commune, l’Agence culturelle et technique d’Alsace et la Fédération départementale du Théâtre amateur du Haut-Rhin.

NOTE SUR LA GRAPHIE UTILISÉE
 
 
Depuis qu'Emile STORCK a écrit sa pièce, a été mise en place et s'est progressivement imposée ces dernières années une graphie alsacienne homogénéisée, l'"Orthal", qui se propose de suivre autant que possible celle de l'allemand standard. Emile STORCK, germaniste, avait également suivi ce principe dans ces grandes lignes. Cependant, en présence des deux prononciations possibles de la lettre "a", il avait opté – ainsi que le poète Nathan KATZ – pour les graphies "a" pour [a] fermé (proche du français "an" (dans, dent) sans nasalisation) et "à" pour [a] ouvert ; la graphie "Orthal" fait l'exact inverse.

Il nous a semblé nécessaire, pour ne pas semer la confusion, surtout auprès des apprenants, d'intervertir les deux graphies.

Par ailleurs, la graphie "i" employée par l'auteur peut correspondre à [i], mais, selon le cas, également à [é] : pour les distinguer, le système Orthal a imaginé d'utiliser un "ì" ("ì" avec accent grave) pour le second. Nous avons distingué ainsi les deux variantes sonores de la lettre en question dans le texte, sauf dans les répliques attribuées aux personnages bâlois ou suisses : le 3è lansquenet (3. Làndsknacht), la femme aubergiste (Wìrtene), Holbein (Holbei) et la tzigane (Ziginre), choix dicté par la prudence et dans l'ignorance de ce que Emile STORCK pouvait avoir dans l'oreille (ce qui ne signifie pas que parmi les "i" de ces répliques, certains ne soient pas pour autant à être prononcés [é].

Les graphies "a" et "à" ont toutefois été également substituées pour les personnages cités, dans la mesure où il est fort probable que l'auteur ait été attentif à ne pas laisser subsister d’ambiguïtés à leur sujet.
Nous avons également substitué à la graphie "e"(pour [è]) celle de "ä" quand elle correspond à une voyelle avec "umlaut" en allemand standard.
Daniel Muringer