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E jedes Volk hat d' Sproch wun às verdient,
un holts fir si ke Kraft bi sine Dichter,
no wurd si teig un zitig zum Vergeh...
so wie ne Äpfel fült im Winterschnee.

Chaque peuple n'a que la langue quil mérite
Et s'il ne puise pas des forces chez ses poètes,
Elle deviendra blette, bonne pour disparaître,
Pareille à une pomme qui pourrit dans la neige.

Émile Storck, (Melodie uf der Panfleet)
Editorial 8 (31 août 2020)
 
Sur le seuil de septembre. La rentrée ? Dans quelles conditions ? Sans être tragique (pas de guerre proche), y eut-il jamais, ces dernières décennies, période plus incertaine et par là plus anxiogène ? Ne pas s’attrister… Mais Wunsch (Souhait)
 
Ich mechtig wie da Herbschttàg si
wun eim àm scheenschte dunkt :
gànz dunkelblaui àm Himmel hi
un gànz in Liecht gedunkt.
              (Melodie uf der Panfleet p. 81)
              
Extrait de Par les fossés et les haies, p. 148. Révision de cet ouvrage, qui parut en 2013, aux Editions Arfuyen, et bénéficia pour la traduction du Prix Nathan Katz du Patrimoine. Au fur et à mesure des relectures, nous avons repéré les uns et les autres quelques erreurs, pas seulement de malheureuses coquilles, mais aussi deux gros contresens. Voir ici sous Œuvres poétiques le fichier de corrections, que l’on pourra consulter, que nous avons envoyé à l’éditeur, Gérard Pfister, qui a procédé aux rectifications. Les prochains exemplaires que l’on commandera seront donc d’une édition révisée.
Nous attirons encore une fois l’attention sur l’ouvrage de Martine Blanché, L’œuvre dramatique d’Emile Storck, Jérôme Do Bentzinger Editeur, 2019. L’auteure donnera le samedi 12 septembre la conférence, prévue pour le 10 mars et reportée pour cause de Covid. Flyer sous 2020.
Il se trouve que le lendemain, dimanche 13 septembre, aura lieu à Guebwiller, au Centre sportif du Florival, de 10h à 18h, le Forum des associations. Le Cercle Emile Storck aura un stand. Nous serons heureux de vous y rencontrer.
Dimanche le 23 août, ce fut la commémoration à Lautenbach du centenaire de Jean Egen. Voir dans rubrique Jean Egen 1) le discours prononcé par Mme Evelyne Tibloux Egensperger, 2) l’article paru le 21 août dans l’Ami-Hebdo – www.ami-hebdo.com, et 3) un autre texte, Jean Egen et Changala, à paraître dans D’Heimethttp://heimetsproch.fr. 
Au jardin de l’abbaye de Murbach, Claude Diringer a photographié des poèmes de Marguerite Gable calligraphiés par Angèle Holterbach. Cela nous fait penser au projet d’un sentier des écrivains du Florival à partir du Parc de la Neuenbourg. Nous en parlerons bientôt, la prochaine fois…

Editorial 7 (20 juillet 2020)
Pour cause de coronavirus : bouleversement des programmes. Il n’y aura pas eu de Frieihjohr fir unsri Sproch. La découverte du sentier des poètes sur les pentes du vignoble de Soultzmatt, prévue le 4 avril, a été annulée. Mais nous conservons l’affiche (2020) en souvenir. Rendez-vous en 2021.
Pour Pâques, le 12 avril, nous avons cherché un exercice d’espérance (et de consolation) dans un poème d’Emile Storck, Oschtre. Nous l’avons partagé avec des membres et des amis du Cercle. En ces temps troublés, qui distillaient une angoisse quotidienne, les paroles et les images de ce poème touchaient juste. Nombreux remerciements tout spontanés. Plus d’une vingtaine, dont nous publions l’essentiel. Voir sous 2020 le fichier « La grande leçon de Pâques ».
Le mardi 10 mars, juste une semaine avant la décision d’un confinement général qu’on n’imaginait pas (encore), Martine Blanché devait donner une conférence à Colmar, invitée par les Amis de la Bibliothèque. Elle a été reportée par mesure de précaution au samedi 12 septembre, 16h30, toujours à l’auditorium du PMC (Pôle Média Culture) Edmond Gerrer, place du 2 février. Retenez cette nouvelle date. La conférence s’intitule L’œuvre d’Emile Storck, le courage d’un parcours initiateur de poésie. Un rappel, sauf nouveau confinement, vous sera adressé fin août.
L’auteure compte aussi présenter des extraits de sa propre production poétique, l’édition de sa thèse de doctorat, L’œuvre dramatique d’Emile Storck, et sa traduction, avec François Blanché, de la pièce Mathis Nithart, e Kinschtler im Bürekrieg, publiée en bilingue dans l’ouvrage de Michel Krempper, Mathis Nithart et la guerre des Paysans. Voir sous Théâtre. Présentation du livre dans fichier : M. Krempper, La guerre des Paysans (recension).
 Comment avons-nous vécu l’épreuve du confinement, qui a duré du 17 mars au 11 mai ? Dans certains villages, les cloches ont résonné tous les soirs à 18 heures. Occasion de réfléchir sur un trait de notre civilisation. Sous 2020, fichier : Cloches par temps de confinement.
Le jeudi 8 juillet, le Cercle Emile Storck, représenté par son président et ses deux secrétaires, Daniel Haering et Claude Diringer, a remis à Romain Siry, président de la Société d’histoire de Rouffach, les archives du Stammtisch de Rouffach qui furent rassemblées et classées par Geneviève Guyon. Daniel Haering a scanné les documents qui intéressent notre Cercle. (Nous en ferons état bientôt et retracerons une histoire de ce Stammtisch.)
 
Quelle réponse à la crise Covid ? S’efforcer plus que jamais à « la joie de vivre » ! Ein Kampf um die Lebensfreude. C’est le sous-titre du premier livre de Nathan Katz, Das Galgenstüblein, qui a paru à Mulhouse en 1920, dans une édition de la Littérature populaire. Vient de paraître chez Arfuyen une édition bilingue, La petite Chambre qui donnait sur la potence. Traduction par Jean-Louis Spieser. De juin 1915 à septembre 1916, le soldat Nathan Katz a été emprisonné dans un camp en Russie. De sa captivité – de son confinement - il a fait un « combat pour la joie de vivre ». Lire ici sous Nathan Katz une présentation-préface de Jean-Paul Sorg. (Grâce aux recherches du Dr Daniel Storck, nous avons découvert une riche correspondance entre Nathan Katz et Emile Storck. Nous en publierons des extraits.)
Chose étonnante, qui donne à penser : ce mot Lebensfreude se trouve aussi chez Emile Storck, c’est le titre qu’il a donné à son 2e ouvrage de pédagogie, un cours pratique d’allemand à l’usage des débutants dans l’enseignement primaire et secondaire (1962). Les poètes ne cherchent-ils tous à conquérir la joie de vivre dans les situations les plus sombres ? N’est-ce pas le sens même, quasi religieux, de leur combat poétique – et ce qu’ils veulent transmettre ? On trouve généralement que la poésie d’Emile Storck est d’une tonalité plutôt sombre le plus souvent… Plus de Schatte que de Sunne dans ses Lieder ! (Comme chez Baudelaire plus de spleen que d’idéal.) Mais nombreuses ses élèves de l’Ecole Normale de Guebwiller qui ont témoigné de sa joie d’enseigner – et de leur joie d’apprendre avec lui ! La joie d’apprendre est une composante essentielle de la joie de vivre. « Apprendre est l’essence de la vie «  (Krishnamurti). Relire ici sous Le pédagogue l’analyse de Lebensfreude par le dialectologue Dominique Huck et lire la préface que nous avons reproduite, ainsi que les 1ère et 4e de couverture.
On lira aussi sous Francis Krembel « Ma première lecture publique à Mulhouse ». Sous 2020 un poème de saison, « Juillet dans le vignoble » (traduction d’Albert Strickler).
Retenez encore ceci : Dimanche 13 septembre le Cercle Emile Storck tiendra un Stand au Forum des Associations, de 10h à 18h. Présentation et vente d’ouvrages récents. Des précisions seront données par courrier en temps utile.

Editorial 6 (2 mars 2020)
Nous allons vers le printemps (qui fut la saison préférée d’Emile Storck ?) et nous commençons tard une nouvelle année que nous souhaitons favorable à tous ! Elle s’annonce prometteuse. Mais faisons d’abord un récapitulatif de l’année écoulée, à travers le compte rendu circonstancié de notre Assemblée Générale du 30 novembre dernier et l’évocation de notre « hommage au chantre du Florival » (pour reprendre un titre du journal régional) à l’occasion du 120e anniversaire de sa naissance (le 22 novembre 1899). A lire ici sous 2019.
A la fin de l’an dernier encore, la RAL (Revue Alsacienne de Littérature) a publié dans son n° 132, dossier Patrimoine, sous la plume de Martine Blanché, une présentation éclairante de « la production littéraire de Storck dans son contexte culturel ». Avec un choix de cinq de ses poèmes (mais sans traduction).
Et encore pile à la date du 30 novembre, L’Ami Hebdo (qu’Emile Storck connaissait sous le nom de Der Volksfreund ou L’Ami du peuple) publia sur deux pages un article de J.-P. S.  « Au sommet de la littérature dialectale, l’œuvre d’Emile Storck », avec trois volets (lyrique, pédagogique et dramatique). A lire ici sous « Art Poétique ».
Lire aussi sous « Marguerite Gable » le poème d’Albert Strickler, Marguerite.
Les deux livres, enfin, que nous avions annoncés dans notre dernier éditorial, celui de Martine Blanché, L’œuvre dramatique d’Emile Storck, aux éditions J. Do Bentzinger, Colmar (voir couverture sous Bio et Bibliographie), et celui de Michel Krempper, Mathis Nithart et la guerre de Paysans, 1525, chez Mulhousienne d’Edition, qui contient, rappelons-le, l’intégrale de la pièce d’E. S. en alsacien et sa traduction en français, vont donner lieu cette année à des recensions, des lectures et des conférences. Nous vous en informerons par courriel au fur et à mesure.
Sous Théâtre on pourra voir ici la couverture de l’ouvrage de Michel Krempper, 280 pages, nombreux documents iconographiques et appareil critique, 20 € l’exemplaire, à commander en librairie, ou au Cercle au prix de 16 € + 6 € frais d’expédition. Sur la pièce, lire aussi quelques jugements de l’historien bien connu Paul Stintzi, agrégé de l’université, et de l’écrivain Friedrich Franz von Unruh dans leur correspondance avec l’auteur.
Comme la traduction est un travail essentiel pour faire vivre la culture (la littérature) alsacienne, on lira avec intérêt le texte d’une conférence d’Edgar Zeidler, Penser la traduction. Ce sont des réflexions sur sa traduction en alsacien du chant des louanges (Gitanjali) de Rabindranath Tagore. Car
„Doch wenn uns ebber kummt un bi uns klagt / dass d’Sproch vu unsere Vater nit kat meege / das sage wun in andre Sproche klingt,/ no schittle mir der Kopf, un unser Mül / verziegt sich nur e bitzi iwrem Stüne. : Wie soll denn d’Sunne schine in de Blinde?“ (Melodie uf der Panfleet)


Editorial 5 (15 novembre 2019)
Nous voici à quinze jours de notre Assemblée Générale, le 30 novembre. Nous en avions déjà indiqué la date et le lieu. Ce sera dans la Salle Roland Wintzner, au Théâtre Alsacien de Guebwiller. L’Ordre du jour a été communiqué en ce jour à nos membres.
Nous commencerons la journée le matin, à 11h, au cimetière de Guebwiller, où pour le 120e anniversaire de la naissance d’Emile Storck nous nous recueillerons devant sa tombe. Voir l’invitation précise sous 2019.
De même, en vue de l’AG, on y trouvera là un synopsis du rapport moral du président.
Le rapport de la précédente AG (17 novembre 2018) est à lire sous 2018.
Etes-vous à jour de votre cotisation ? Voir bulletin, avec les modalités de paiement,  ci-dessous, tout en bas ! Sous l’éditorial 1. Règlement possible sur papier libre. Un rappel avec le bulletin et des informations sur notre présence au salon du Livre de Colmar les 23 et 24 novembre vous seront adressés la semaine prochaine.
Notez bien ici. Sous Bio-Bibliographie, la couverture de l’ouvrage de M. Blanché, L’œuvre dramatique d’Emile Storck. Sous Théâtre, découvrir maintenant en version Orthal, en plus de E Summertrauim, Mathis Nithart. Un travail réalisé par Daniel Muringer, qui a aussi rédigé une éclairante notice sur la graphie utilisée. Cela doit faciliter la lecture dans toute l’Alsace ! Autres nouveautés à découvrir sous les différentes rubriques : - Francis Krembel et Marguerite Gable, revues de presse des hommages - Georges et Michel Zink., recension du colloque D’autres langues que la mienne - Nathan Katz, reprise d’une étude sur l’âme dans sa poésie, parue dans le n° 2 des Cahiers Nathan Katz, 1988.
Annoncé, l’ouvrage de Michel Krempper, Mathis Nithart et la guerre des Paysans 1525, avec une édition bilingue de la pièce Mathis Nithart (E Kinschtler im Bürekrieg), traduction en français de Martine et François Blanché, est sous presse et pourra paraître au début de l’année prochaine.


Editorial 4 (19 août 2019)
1) Nous sommes à 10 jours des Journées Jean Egen organisées comme tous les deux ans par la commune de Lautenbach. Vous trouverez le programme affiché sous la rubrique Jean Egen.
Thème : l’enfance (« la condition enfantine ») autrefois et maintenant. Vous êtes tous cordialement invités à assister aux diverses manifestations et à participer au traditionnel banquet (pique-nique) qui aura lieu cette fois-ci le dimanche (1er septembre) à midi. « Traditionnel », car, comme le chante Roland Egensperger, un petit-cousin de Jean :
A jamais nous serons les filleuls
d’un banquet sous les tilleuls.
Sous la nouvelle rubrique Jean Egen, vous pourrez lire de nombreux textes, celui consacré au thème de cette année et d’autres en rétrospective : 2017, 2015, 2013.
2) La rubrique Théâtre.
Vous y découvrirez, saisi en version dialectale Orthal par Daniel Muringer, le texte de deux pièces de théâtre, E Summertrauim et Mathis Nithart. Pourquoi en Orthal (nouvelle graphie unifiée) ? Lire la notice explicative de Daniel Muringer. Voici des pièces prêtes pour être relues et jouées !
3) Le projet annoncé (dans l’éditorial du 1er juillet, voir ci-dessous) d’un ouvrage de l’historien Michel Krempper sur la Guerre des Paysans dans le Sundgau en 1525 prend forme et sa rédaction est en passe d’être terminée. L’ouvrage contiendra en partie II le texte de la pièce d’Emile Storck et en regard, page de droite, la traduction en français assurée par Martine et François Blanché. Ce sera pour notre Cercle un événement !
Parution espérée (mais non garantie) mi-novembre. Nous y reviendrons très prochainement pour vous donner des informations sur l’édition.
Depuis le 1er juillet le nombre de visiteurs de notre site est passé de 8108 à 8285.


Editorial 3 (1er juillet 2019)
Du nouveau, des perspectives pour l’automne.
Mais d’abord signalons les quelques manifestations (rencontres, lectures) auxquelles le Cercle a assisté ou participé au cours du printemps.
1. En dehors du Florival : conférence du Pr Michel Zink (fils de Georges Zink) le 6 avril à Altkirch. Sous Georges Zink et Michel Zink, lire un compte rendu et une recension de L’humiliation, le Moyen âge et nous… Deux articles qui ont paru dans le journal L’Ami Hebdo les 28 avril et 5 mai.
2.  Participation à la promenade sur le Dichterweg de Soultzmatt le 23 mars. Un temps splendide. Herrliches Wetter ! Cf. sous 2019 une coupure de presse.
3. Soirée à la Bibliothèque de Lautenbach-Schweighouse le 29 mars, dans le cadre de E Frieihjohr fir unsri Sproch. Voir sous 2019 l’affiche et une brève évocation.
 
Enrichissement de nos autres rubriques. Ouvrez 
Der Pfingstmontag et l’AG du 16 mai. Un texte sur Der Pfingstmontag (1816), la pièce de Georges Daniel Arnold, considérée comme le chef d’œuvre fondateur de la littérature alsacienne dialectale.
Francis Krembel : Un fabricant de rêves, par Bernard Jurth (DNA, 24 mars)
Edgar Zeidler : Un portrait dans les DNA (en allemand). Einsatz für die elsässische Mundart (Engagements pour le dialecte alsacien). Et Synopsis de Rabindranath Tagore, Lobliader (Chants de louanges). Traduction en langue alémanique et une nouvelle traduction française.
Mulhouse, l’âme et l’esprit : Couverture du nouveau livre de Michel Krempper, Histoire de Mulhouse. Le point de vue mulhousien. Et un article de Jean-Paul Sorg, « Le cas de Mulhouse », qui porte sur une première version de l’ouvrage La république de Mulhouse 803 – 1525 – 1798.
 
Perspectives
Francis Gueth, originaire de Guebwiller, ancien conservateur de la Bibliothèque de Colmar, imagine déjà le futur Sentier des Poètes du Florival. Ils sont légion ! Il en a trouvé des nouveaux, devenus des inconnus : Camille Schneider, Florival Geh mit ins Blumental, Sonnets bilingues / Sonette in zwei Sprachen. Georg Gayelin, Musestunden im Blumenthale, Verlag von Julius Bolse, Gebweiler und Leipzig, 1882. (Gayelin né en 1812 à Mulhouse – profession: commerçant, puis comptable, pendant 32 ans à Lautenbach, où il s’est marié en 1853. Décédé à Rixheim en 1899.)
Traduction en français du drame en 4 actes Mathis Nithart (E Kinschtler im Bürekrieg), par Martine et François Blanché, avec l’autorisation de M. Daniel Storck. Cette version paraîtra dans un nouvel ouvrage de l’historien Michel Krempper, Mathias Nithart et la révolution du Bundschuh (1525). M. K. a dépouillé tous les documents d’archives, qu’Emile Storck avait signalés dans son introduction et dont il s’était inspiré. (Ce qu’avait déjà fait Martine Blanché dans sa thèse de doctorat, L’œuvre dramatique d’Emile Storck, 1997). De plus, l’historien s’est appuyé sur des éléments relatifs notamment à un certain Mathias Nithart d’Eschentzwiller, qui serait selon l’arbre généalogique qu’il a dressé un de ses ancêtres ! Enigme : comment ce paysan médiéval d’Eschentzwiller, localité sundgauvienne de Haute-Alsace - dont il aurait été le prévôt au moment de la guerre des Paysans d’Alsace de 1525 et dont la réalité historique est avérée par au moins un document conservé aux archives de la ville de Bâle – a-t-il pu être confondu avec Maître Mathis surnommé Grünewald  - à partir de 1675 -, peintre du retable d'Issenheim ? Emile Storck s’est donné les libertés du poète. « L’imagination poétique peut suppléer à l’histoire là où celle-ci se tait. »
Georges Bischoff, historien médiéviste né à Guebwiller, professeur émérite de l’université Marc Bloch de Strasbourg, a publié en 2010, aux éditions La Nuée Bleue un ouvrage magistral sur cette période : La guerre des Paysans, l’Alsace et la révolution du Bundschuh  1493 – 1525.
L’ouvrage de Michel Krempper, avec l’analyse de la pièce d’Emile Storck et une version française de celle-ci, aura l’originalité d’associer histoire et littérature. Notre Cercle se réjouit de cette entreprise, qui devrait gagner à « notre » poète de nouveaux lecteurs et renouveler l’intérêt pour son œuvre.
Pendant le 1er semestre de l’an 2019 notre site a été visité près de 500 fois. Le nombre de visiteurs passant de 7655 le 1er janvier à 8108 au jour d’aujourd’hui, 1er juillet. C’est modeste et tout de même encourageant.
Prochain rendez-vous à la mi-août, avec le programme des Journées Jean Egen (30 août au 1er septembre) et de nouvelles contributions.
Un peu de nostalgie:
 
Owe im Juni
Wie still un riehwig isch doch d’Walt !
              (Lieder vu Sunne un Schatte, 1962)
 
Es war einmal?
Tout de même (trotzdam), profitons du temps des vacances et continuons le travail… 
 Jean-Paul Sorg

Editorial 2 (14 mars 2019)
Nous attirons encore une fois votre attention sur la sortie du samedi 23 mars 2019 à Soultzmatt. Sentier des poètes. Départ à 14h 30 au pied du vignoble, place de la mairie.
Ouvrez le programme ci-joint et sous 2019.
Et retenez déjà la date du 6 avril. Rendez-vous à Altkirch, Halle des Blés, 16h 30.
Honneur au professeur Michel Zink, médiéviste, écrivain, membre de l’Académie française, et hommage à Georges Zink (1909-2003), né à Hagenbach, germaniste et poète dialectal.
Programme ci-joint et sous 2019.
Nouveautés et compléments.
Sous Vigée et à propos de la balade à vélo, voir les explications sur un contresens dans la traduction de Blost in da klare… 
Sous Nathan Katz, photo de la tombe et recueillement.
Sous Art poétique, 8 sonnets en alsacien d’Edgar Zeidler dédiés à Emile Storck, orfèvre en la manière…
Jean-Paul Sorg
PS: n’oubliez pas, voyez plus bas, votre cotisation 2019.


Editorial 1 (mars 2019)
Comme nous en avions parlé lors de notre dernière Assemblée Générale, le 17 novembre 2018, nous enrichissons notre site et l’élargissons à d’autres auteurs, d’autres poètes de l’Alsace, du sud et du nord, puisque des relations d’amitié et des circonstances nous amènent à nous référer à la revue Peut-être, de l’Association des Amis de l’œuvre de Claude Vigée.
Nous évoquons la figure et l’œuvre de Francis Krembel (1946-2019). « L’Alsace perd un poète. » Il était membre de notre association.
Etude nouvelle de Martine Blanché sur l’art poétique d’Emile Storck. Aussi sur Georges Zink (1909-2003). A qui un hommage littéraire sera rendu à Altkirch le samedi 6 avril, en présence de son fils, Michel Zink, membre de l’Académie française. Retenez la date de cet événement. Des précisions suivront bientôt.
Nous avons quelque peu remanié l’architecture du site, pour y intégrer et rendre plus visibles les nouvelles données. Place à Nathan Katz, à Anne-Franck-Neumann et à Tony Troxler.
Le chantier n’est pas terminé. Apportez vos pierres et construisez avec nous.
Pour le moment nous renonçons à publier un nouveau Bulletin, nous adoptons les nouvelles techniques de l’informatique, nous nous adaptons, nous essayons…
Jean-Paul Sorg
Liens
Voyez sur Google Bibliotrutt. Vous y découvrirez le site très intéressant de Jean-Claude Trutt (né en 1935), « Voyage autour de ma bibliothèque ». Et dans cette bibliothèque, ouvrez le tome 7, Littérature Alsacienne, vous y verrez « Redécouverte d’Emile Storck ». C’est passionnant.
Annonces
Sous Zeidler Edgar, voir le programme du printemps. Lectures, éditions, distinctions.
 
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Adhésion
Règlement de la cotisation 2019
Nom, prénom :
Adresse postale :
Adresse e-mail :
= à titre individuel       : 10 €
= couple                       : 15 €
= membre bienfaiteur  : 20 €
Les chèques sont à libeller au nom du cercle Emile Storck et peuvent être envoyés au secrétariat (M. Daniel Haering – 17, Parc de la Vallée 68530 Buhl) ou au trésorier (M. Maurice Kech – 69, rue du Hilsenfirst   68610 Linthal).
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